July 18, 2008...2:13 pm

Ce qui m’a frappée durant ce voyage…

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Au retour, quel accueuil chaleureux! Heureusement que je n’ai pas décidé de rester en Chine, j’aurais manqué ça! Ce fut deux semaines bien remplies, très bien même, avec son lot de petites aventures qui nous font encore sourire.

Ce qui m’a frappée durant ce voyage…

Déjà vu une fleur de lotus? Les couleurs et les feuilles sont magnifiques. Elles me font penser au développement musical des jeunes durant notre voyage. Les belles grosses et grandes feuilles vertes étaient déjà présentes avant de partir tandis que la fleur aux couleurs vives s’est lentement ouverte pour nous laisser voir sa beauté dans toute sa magnificence. Impressionnant à voir et entendre! En 2 courtes semaines, ils sont devenus de vrais professionnels!

L’endroit qui m’a le plus charmée : le Temple du ciel de Beijing (Temple of Heaven) : un endroit où les gens dansent, jouent à toutes sortes de jeux, font de la musique, etc. On sentait la joie de vivre chez eux. Ils nous incluaient dans leurs jeux; c’était magique! Un vrai ciel sur terre!

Nous avons aussi été témoins d’une partie de « ping-pong »… (en l’honneur de Ping! … Oui, je sais, tout le monde y a pensé…) entre le professeur de musique de Shanghai et nul autre que … Rosemarie!

Mise au jeu : les élèves de Shanghai nous interprètent une pièce folklorique chinoise, assez bien exécutée, suivie d’un solo de violoncelle, une pièce de Dvorak. C’est une pièce très difficile à jouer. C’est le tour des canadiens : Double concerto de JS Bach et Jalousie. Ils sont solides comme du rock et on voit comment leurs 2 semaines de tournée les ont rodés, frisant la perfection.

La balle est aux chinois : un autre solo, d’un altiste, cette fois.

Et c’est à Rosemarie! Toutes les têtes, sans exception, suivaient la balle sans en manquer une seconde. Elles se tournent vers Rosemarie. Catherine accepte son invitation à jouer. Elle s’exécute avec brio et simplicité. Liko, malgré une rage de dents, accompagne Catherine de main de maître. Nous sommes tous très fiers d’elles. La balle bondit dans le camp des chinois. D’un bond, ils décident de nous faire entendre un jeune violoniste talentueux. « Et il n’a que 11 ans! », ajoute le professeur!

Finalement, la balle tombe dans le centre de la table : « Pourquoi ne pas jouer ensemble? », de proposer Rosemarie? Ils jouent la Danse hongroise No. 5, solidement dirigée par Kit suivie d’une version différente du « Butterfly Lover’s Concerto ». Stellae Boreales poursuit avec la version qu’on connaît dans laquelle Laurent nous fait honneur.

Bilan de cette grande joute à jamais inscrite dans les annales de Suzuki : succès sur toute la ligne! Les chinois ont très apprécié que Stellae Boreales joue une pièce composée par un compatriote. De plus, ils ont tellement aimé Jalousie qu’ils veulent obtenir la partition. Par-dessus le marché, ils désirent venir rencontrer les professeurs et élèves de l’école Suzuki à Ottawa. Bravo! Mission accomplie!

Les souvenirs se bousculent. Ceci n’est qu’un chapitre. Nous en avons vu de toutes les formes et toutes les couleurs, accordées aux goûts de tout le monde. Tout a très bien été, les concerts comme les visites!

En trois mots : un voyage magnifique!

Claire S.

1 Comment

  • Quel site intéressants, commentaires censés, et images magnifiques.

    Merci de partager ceci avec le reste du monde!


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